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Cybersecurity 101/Cybersécurité/Malware

Malware : types, exemples et prévention

Découvrez ce qu'est un malware, pourquoi il représente une menace pour les entreprises, et comment le détecter, le prévenir et le supprimer. Informez-vous sur les dernières tendances en matière de malware, des exemples concrets et les meilleures pratiques pour des opérations sécurisées.

CS-101_Cybersecurity.svg
Sommaire
Qu’est-ce qu’un malware ? Explication simple
Types de logiciels malveillants
Comment fonctionne un malware ?
Moyens courants de propagation des malwares
Exemples réels d’attaques de logiciels malveillants
Effets des logiciels malveillants sur les systèmes et les organisations
Comment détecter un malware sur votre appareil ?
Comment prévenir les infections par malware ?
Meilleures pratiques pour se protéger contre les malwares
Suppression des malwares : étapes pour nettoyer un appareil infecté
Prévenir les attaques de malware avec SentinelOne
Conclusion

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Auteur: SentinelOne
Mis à jour: May 7, 2026

Savez-vous que Google identifie environ 50 sites web contenant du code malveillant chaque semaine ? Bien que ces chiffres puissent sembler faibles, il est important de comprendre que les véritables hébergeurs de logiciels malveillants représentent environ 1,6 % de ces sites analysés, soit environ 50 domaines compromis par semaine. Pour les entreprises comme pour l’utilisateur moyen d’Internet, ces chiffres montrent clairement que le danger est présent à chaque coin du web. Le problème de l’identification de nouveaux sites susceptibles de devenir prochainement la source d’une attaque par logiciel malveillant demeure un défi pour les organisations.

Aujourd’hui, le terme malware—ou logiciel malveillant—est un terme générique qui regroupe tous les programmes conçus pour voler des données, endommager ou perturber le fonctionnement normal, et mener des activités non autorisées afin de prendre le contrôle des ressources. Comprendre « Qu’est-ce qu’un malware ? » est bien plus qu’une simple question technique, c’est la clé pour appréhender la réalité des menaces contemporaines. Les nouvelles variantes de menaces nécessitent de nouvelles solutions, allant des mises à jour quotidiennes des scanners de malwares à l’intelligence sur les menaces de pointe.

Cet article vise à fournir une compréhension complète des logiciels malveillants et des mesures que les organisations doivent prendre pour éviter ou minimiser ces risques pour leurs ressources numériques.

Nous aborderons les points suivants dans cet article :

  1. Définition simple du malware
  2. Types détaillés de logiciels malveillants (virus, vers, chevaux de Troie, etc.)
  3. Comment les logiciels malveillants opèrent en profondeur
  4. Vecteurs d’infection courants, des emails de phishing aux supports amovibles
  5. Quelques exemples réels d’attaques de logiciels malveillants et leurs implications pour les entreprises
  6. Conseils sur la détection, la prévention, la suppression des malwares et les meilleures pratiques
  7. Quelques remarques finales sur le renforcement des défenses organisationnelles

À la fin de cet article, vous comprendrez ce qu’est un malware, comment prévenir une infection, comment vérifier la présence de logiciels malveillants et comment agir en cas d’infection. Commençons donc par une brève définition du terme « malware » et de son rôle dans le monde contemporain de la sécurité informatique.

Malware - Featured Image | SentinelOneQu’est-ce qu’un malware ? Explication simple

En résumé, un malware est un logiciel conçu pour nuire et obtenir un accès non autorisé à un ordinateur et à ses ressources. La signification du terme malware englobe toutes les formes, allant des virus qui infectent vos fichiers aux chevaux de Troie sophistiqués qui volent discrètement des informations. Alors que la question « Qu’est-ce qu’un malware ? » reçoit souvent une réponse étroite (par exemple, les gens pensent uniquement aux virus), « malware » est un terme très large. Il inclut les vers, les ransomwares, les enregistreurs de frappe et les adwares qui fonctionnent tous différemment pour se propager ou se dissimuler.

Il est à noter que les infections par logiciels malveillants ne touchent pas uniquement les ordinateurs Windows. Bien que moins fréquents, les malwares sur Mac gagnent également en popularité à mesure que le nombre d’utilisateurs Apple augmente. Les attaquants savent que chaque plateforme a ses vulnérabilités et créent donc des attaques sur mesure. Dans ce contexte, que l’on soit utilisateur Windows, Apple ou Linux, la question « Qu’est-ce qu’un malware ? » va bien au-delà de la notion de virus et rappelle la nécessité de rester vigilant sur tous nos appareils.

Enfin, définir le malware, c’est aussi accepter qu’il s’agit d’une menace dynamique en constante évolution. De nouvelles variantes apparaissent chaque jour et modifient leurs méthodes pour échapper à la détection. Pour toute personne gérant une petite entreprise ou une grande organisation, il est crucial de connaître la définition du malware afin de bâtir une défense adaptée. La première étape pour contrer la menace est de comprendre l’ampleur du problème.

Types de logiciels malveillants

Le terme malware englobe divers programmes, chacun ayant des comportements, des mécanismes d’infection et un potentiel destructeur distincts. Lorsque l’on s’interroge sur la signification du malware, on pense souvent aux virus, mais ce n’est qu’un début.

Il est important pour les entreprises de comprendre les différentes catégories de logiciels malveillants afin d’améliorer leurs mesures de sécurité. Ci-dessous, nous explorons certaines des catégories les plus courantes.

  1. Virus : Les virus sont des programmes conçus pour s’attacher à d’autres programmes ou fichiers et se répliquer chaque fois que le fichier hôte est exécuté. Les virus ont été les premiers logiciels malveillants identifiés dans l’histoire du malware. Ils peuvent endommager les fichiers, ralentir les performances de l’ordinateur ou créer une porte d’entrée pour d’autres infections. La détection moderne des malwares repose sur des bases de signatures pour repérer ces fragments, bien que les formes avancées puissent dissimuler leur présence.
  2. Vers : Les vers ne sont pas comme les virus car ils n’ont pas besoin de l’aide de l’utilisateur pour se propager. Ils sont auto-réplicatifs et se déplacent d’un réseau à l’autre en exploitant des ports ouverts ou des protocoles vulnérables. Leur capacité à se répliquer les rend particulièrement dangereux, car un réseau d’entreprise entier peut être submergé en quelques heures. Ces souches numériques rapides peuvent être contrôlées par des procédures de scan de malware rapides et une gestion efficace des correctifs.
  3. Chevaux de Troie : Un cheval de Troie se présente sous la forme d’une application que l’utilisateur télécharge volontairement ou d’un fichier ordinaire. Une fois activé, il effectue des actions malveillantes, telles que le vol d’identifiants ou la création de portes dérobées. Bien que les chevaux de Troie ne soient pas toujours destructeurs et que leurs fonctionnalités malveillantes ne soient pas toujours visibles, ils constituent une étape dans la progression d’attaques plus complexes. Utilisés avec la furtivité et la tromperie, ils sont considérés comme l’une des sous-catégories de malware les plus dangereuses pour les entreprises insuffisamment protégées.
  4. Ransomware : Le ransomware verrouille les fichiers ou le système entier de la victime et exige une rançon (généralement en cryptomonnaie). Parmi les virus les plus connus de cette catégorie figurent WannaCry et Petya, qui ont eu un impact mondial. Le ransomware est l’une des menaces cyber les plus destructrices financièrement en raison des interruptions, de la rançon et de l’impact sur la marque. Les entreprises appliquent des mesures de protection multicouches telles que la sauvegarde hors ligne, de meilleurs pare-feux et la sensibilisation des utilisateurs.
  5. Spyware : Le spyware espionne secrètement les actions de l’utilisateur, enregistre les frappes, l’historique de navigation ou d’autres informations. Les cybercriminels peuvent ainsi obtenir des identifiants ou des informations sensibles de l’organisation. Ce facteur de furtivité le rend extrêmement nuisible, car les victimes ignorent souvent qu’elles ont été compromises pendant longtemps. Ces intrusions peuvent être évitées par des analyses régulières avec un scanner de malware et une surveillance des activités système suspectes.
  6. Adware : L’adware interrompt les utilisateurs en affichant des publicités pop-up ou en redirigeant le trafic vers des pages publicitaires pour générer des revenus. Bien que l’adware soit souvent considéré comme l’un des types de malware les moins dangereux, il peut nuire aux performances et à l’efficacité. Pire encore, ces publicités peuvent mener à d’autres domaines malveillants, augmentant ainsi les risques de sécurité. Une bonne sécurité du navigateur et des bloqueurs de publicité fiables permettent de limiter le problème de l’adware.
  7. Rootkits : Les rootkits, comme leur nom l’indique, s’exécutent au niveau racine d’un système et donnent aux attaquants un contrôle total. Ils dissimulent des processus, interceptent des appels système et peuvent contourner la plupart des outils d’analyse classiques. Les rootkits sont difficiles à détecter ou à désinstaller une fois installés, ce qui explique pourquoi ils sont considérés comme des malwares dangereux par les professionnels de la cybersécurité. Les analyses au niveau du noyau et les vérifications du BIOS/firmware constituent souvent la dernière ligne de défense.
  8. Keyloggers : Un keylogger est une forme de spyware qui enregistre toutes les frappes sur un système et les envoie à un site distant. Des informations sensibles telles que des mots de passe, des données financières et des messages peuvent ainsi être récupérées par le pirate. Même s’ils peuvent être utilisés légalement, par exemple pour la surveillance parentale ou d’entreprise, les keyloggers sont considérés comme l’une des formes de spyware les plus dangereuses. Ces intrusions silencieuses sont évitées grâce à l’authentification multifacteur et à l’installation de logiciels anti-keylogger.
  9. Botnets : Un botnet est un ensemble d’appareils infectés par un logiciel malveillant contrôlé par un cybercriminel. Les botnets peuvent mener des opérations d’attaque à grande échelle, envoyer du spam ou réaliser des attaques DDoS. Chacune des machines infectées, appelée « zombie », met sa puissance de calcul à disposition. La détection et la segmentation de l’activité des botnets sont essentielles pour prévenir les malwares, car ils peuvent se coordonner très rapidement dans une organisation non préparée.
  10. Malware Mac : Le malware Mac cible les systèmes Apple en exploitant des faiblesses spécifiques à la plateforme. Historiquement moins fréquent que sur Windows, il a augmenté avec la part de marché d’Apple. Des chevaux de Troie imitant des applications macOS aux adwares intégrés dans des installateurs, le malware Mac remet en cause la croyance en la sécurité des appareils Apple. Il est essentiel de maintenir les systèmes à jour et d’utiliser des solutions de scan de malware adaptées à Mac.

Comment fonctionne un malware ?

Un malware n’est pas simplement inactif, il cherche activement à s’implanter, à se maintenir et parfois à se multiplier. Comprendre son fonctionnement en profondeur permet aux équipes de sécurité de concevoir de meilleures stratégies pour le combattre. En définissant « Qu’est-ce qu’un malware ? »,

il est nécessaire d’évoquer les stratégies utilisées par le code malveillant pour accéder au système cible. Nous présentons ci-dessous six facteurs qui illustrent le cycle de vie opérationnel d’un malware.

  1. Vecteur d’infection initial : Un virus a besoin d’un point d’entrée, qui peut être une pièce jointe à un email, un lien sur un site ou un support amovible. Dès que la victime ouvre le fichier ou le lien, le programme s’active et se prépare à causer des dégâts. Le phishing reste très répandu et vise à tromper les utilisateurs pour qu’ils installent la charge utile. Ces étapes sont cruciales pour la prévention des malwares à l’échelle sociétale.
  2. Élévation de privilèges : Une fois le malware introduit dans le système, beaucoup cherchent à obtenir un niveau d’accès supérieur en acquérant plus de privilèges. En exploitant une faille ou en accédant à des autorisations non autorisées, le malware passe d’un utilisateur normal à un administrateur. Par exemple, un code de cheval de Troie peut se dissimuler dans un service système. Cela augmente le potentiel de dégâts, d’où l’importance d’une identification précoce du malware.
  3. Furtivité et persistance : Le malware doit se cacher pour rester indétecté le plus longtemps possible. Les souches polymorphes modifient leurs signatures à l’exécution, et les rootkits avancés modifient les appels système pour masquer les processus. La réinstallation après redémarrage peut être assurée par des entrées dans le registre ou des hooks au niveau du noyau. Cela représente un défi majeur pour les organisations très actives, car le malware fonctionne en arrière-plan et n’est pas facilement détecté ou supprimé.
  4. Communication avec les serveurs de commande et contrôle (C2) : Certaines formes de malware communiquent avec des serveurs distants pour recevoir des instructions ou transférer des données. Ce trafic peut être intégré au trafic HTTP/HTTPS normal et n’est détectable qu’à travers une analyse approfondie des paquets. Parmi les botnets, les canaux C2 sont largement utilisés pour coordonner des campagnes à grande échelle. Bloquer les connexions vers certains domaines et filtrer les connexions sortantes peut perturber la chaîne opérationnelle d’un malware.
  5. Exfiltration et exploitation des données : Dans les attaques avancées, le virus vole des données précieuses—documents financiers, brevets ou informations d’identification—et les transmet à l’extérieur. Cette étape est au cœur de nombreuses attaques actuelles, avec pour objectif de tirer profit des systèmes infectés ou d’obtenir des informations sensibles. Une suite de détection bien structurée, intégrant des alertes en temps réel, réduit le temps dont disposent les attaquants pour infiltrer le réseau et extraire des données.
  6. Auto-réplication ou propagation : Certaines menaces, comme les vers, se propagent rapidement sur le réseau local en exploitant des systèmes non corrigés. D’autres permettent des mouvements latéraux : après avoir compromis un point, le malware cherche d’autres cibles. Cette propagation cyclique montre comment une seule erreur peut conduire à une infection généralisée. La prévention reste la meilleure solution, ce qui nécessite une vigilance accrue sur tous les points du réseau.

Moyens courants de propagation des malwares

Savoir comment un malware s’introduit dans un système est la première étape pour l’empêcher. Même si certaines méthodes d’infiltration sont bien connues, de nouvelles techniques sont constamment développées.

Voici quelques-uns des canaux les plus utilisés par lesquels une organisation peut cartographier la propagation des malwares, ce qui l’aide à comprendre comment les prévenir. Dans la section suivante, nous expliquons six voies d’infection courantes.

  1. Emails de phishing : Le phishing reste le type d’attaque le plus répandu, utilisant des pièces jointes ou des liens dans des emails frauduleux contenant des malwares. Des personnes de l’entreprise peuvent ouvrir une pièce jointe infectée, déclenchant une attaque. Même les utilisateurs les plus prudents peuvent être trompés si l’appât est convaincant. Le premier niveau de protection consiste à utiliser des filtres adaptés sur la messagerie professionnelle et à former les employés.
  2. Drive-by downloads : En cas de vulnérabilités, du code s’exécute en arrière-plan dès que le visiteur navigue sur un site compromis ou malveillant, et un scan de malware débute sur le système du visiteur. La plupart des attaques drive-by exploitent des plugins obsolètes ou des failles logicielles. Cela souligne l’importance de mettre à jour régulièrement les correctifs et d’utiliser des plugins de blocage de scripts. Un simple clic peut transformer une session de navigation en une infection dangereuse.
  3. Supports amovibles : Des fichiers peuvent être placés sur des clés USB, disques durs externes ou cartes SD, contenant d’autres exécutables. Les fonctions d’exécution automatique lancent des programmes dès la connexion et peuvent déclencher d’autres programmes cachés. Cette méthode est encore largement utilisée dans les attaques sur la chaîne d’approvisionnement où les employés déplacent des appareils infectés. Il est courant que les organisations exigent une vérification des supports externes avant leur connexion au réseau d’entreprise.
  4. Malvertising : Cette technique consiste à infiltrer des codes malveillants dans des réseaux publicitaires légitimes. Les utilisateurs accèdent à des sites d’actualités ou de commerce réputés sans savoir qu’une publicité malveillante s’y trouve. Un clic sur la publicité peut les diriger vers des kits d’exploitation cachés qui infectent silencieusement leur appareil. Ces attaques sont difficiles à détecter car elles échappent souvent aux bloqueurs de publicité et aux mesures de sécurité du navigateur.
  5. Logiciels groupés : Le malware peut parfois être téléchargé sous forme d’éléments additionnels à d’autres logiciels légitimes ou à des logiciels piratés trouvés sur des sites non officiels. Il est courant que des utilisateurs installent des programmes gratuits pour se retrouver avec des chevaux de Troie, adwares ou autres malwares. Cette tactique de « bundling » cible la sensibilité au coût et peut rapidement se propager sur les réseaux personnels ou professionnels. Télécharger depuis des sources officielles et analyser les installateurs avec un scanner de malware réduit considérablement le risque.
  6. Kits d’exploitation et scans réseau : Les acteurs malveillants utilisent souvent des scripts pour rechercher des cibles vulnérables sur Internet, comme des serveurs non sécurisés ou des services mal configurés. Ces failles sont exploitées par des kits qui implantent discrètement du code malveillant. Après avoir pénétré le système initial, les criminels se déplacent latéralement pour attaquer d’autres systèmes. Les menaces au niveau réseau exigent une stratégie de correctifs rapide et une détection d’intrusion adaptée aux grandes entreprises.

Exemples réels d’attaques de logiciels malveillants

L’analyse d’attaques de logiciels malveillants médiatisées permet d’identifier les dommages potentiels, les mesures d’atténuation et le niveau de préparation des organisations. Les entreprises peuvent tirer des enseignements de ces événements pour améliorer leur protection.

Voici cinq exemples réels de campagnes de logiciels malveillants issus de rapports publiés, expliquant comment et pourquoi elles se sont produites.

  1. BlackCat (ALPHV) 2.0 (2023) : BlackCat, également appelé ALPHV, a lancé en 2023 une version 2.0 du ransomware avec des capacités d’encryptage et d’anti-analyse améliorées. Cette nouvelle souche a ciblé des entités industrielles et des infrastructures critiques, exigeant des rançons de plusieurs millions de dollars. Les cibles ont subi de nouvelles fonctions de furtivité, telles que des charges utiles résidant en mémoire, indétectables par les antivirus. Ainsi, la capacité à détecter rapidement les malwares et à répondre aux incidents était essentielle pour limiter les pertes dues à l’interruption des opérations.
  2. LockBit 3.0 Surge (2023) : Le gang LockBit ransomware a fait son retour avec la version 3 du malware, intégrant de nouvelles techniques de chiffrement indéchiffrables par les programmes anti-malware. Au fil des années, de nombreuses entreprises juridiques et financières dans le monde ont été ciblées par ses attaques de spear-phishing. LockBit 3.0 a été conçu pour intégrer l’ingénierie sociale et l’exploitation de failles zero-day afin de contourner les filtres de messagerie. Comme l’ont souligné les analystes du secteur, ces attaques illustrent l’importance de la gestion des correctifs et de la formation des utilisateurs pour prévenir les attaques de malware.
  3. Royal Ransomware (2023) : Royal Ransomware s’est rebaptisé Blacksuit en 2023 et a été particulièrement actif à la mi-2024, touchant des organisations de santé en Europe et en Amérique du Nord. En utilisant des identifiants VPN volés, les attaquants ont pris le contrôle total grâce à des scripts PowerShell pour ensuite propager le malware de chiffrement de fichiers. En conséquence, en raison de demandes de rançon élevées, la prise en charge des patients a été gravement affectée par la compromission des données hospitalières. Cet événement a mis en lumière comment une seule connexion peut entraîner une attaque majeure et a relancé le débat sur l’authentification multifacteur et les réseaux zero-trust.
  4. RansomEXX « double extorsion de données » (2018) : RansomEXX s’est réinventé avec la tactique de la « double extorsion de données », qui consiste à chiffrer les fichiers et à menacer de divulguer les données volées si la rançon n’est pas payée. Plusieurs fabricants et entreprises du secteur aérospatial ont été particulièrement touchés. Par exemple, les pirates divulguent partiellement des informations sur l’entreprise pour la forcer à payer. Cela a renforcé l’importance des sauvegardes de données et des contrôles de malware pour empêcher les pirates d’accéder aux informations dès le départ.

Effets des logiciels malveillants sur les systèmes et les organisations

Les malwares peuvent provoquer de simples ralentissements jusqu’à des pertes de données à grande échelle, ce qui les rend particulièrement dangereux. Pour les entreprises, ces conséquences entraînent des pertes financières, des atteintes à la réputation et des problèmes juridiques.

Qu’un ordinateur soit infecté par un virus, un ver ou un cheval de Troie avancé, les effets peuvent être très destructeurs. Voici cinq aspects qui décrivent la gravité d’une attaque de malware :

  1. Indisponibilité des systèmes : Le ransomware ou le détournement massif de ressources peut entraîner la panne du réseau entier, affectant la production et la productivité des employés. Chaque heure d’indisponibilité équivaut à une perte de revenus, des délais non respectés et des clients insatisfaits. Le partage P2P est également à proscrire car il ouvre la porte à des logiciels malveillants qui ralentissent le système, même les « moins graves » comme l’adware qui consomme du temps CPU. C’est pourquoi la prévention des malwares est un impératif opérationnel et stratégique qui impacte directement la continuité d’activité.
  2. Vol de données : Le spyware, les chevaux de Troie ou les rootkits peuvent facilement voler des informations, y compris des données financières ou de la propriété intellectuelle. Une fois volées, ces informations peuvent être revendues sur le marché noir ou utilisées par des concurrents à des fins d’espionnage. D’autres pertes incluent les amendes de conformité en cas de violation de données personnelles. Le chiffrement et une détection efficace des malwares permettent de réduire ces risques au minimum.
  3. Pénalités financières et coûts de rançon : Les organisations touchées par un ransomware sont contraintes de payer des montants élevés, allant de six à sept chiffres, pour retrouver l’accès à leurs systèmes. Payer ne garantit pas la récupération de toutes les données ni la confidentialité des informations volées. Outre la rançon, d’autres amendes réglementaires liées à la fuite de données peuvent s’ajouter. Investir dans des sauvegardes et des services de suppression de malware coûte bien moins cher que de céder aux exigences des cybercriminels.
  4. Perte de confiance des clients : Les clients confient leurs informations aux organisations et s’attendent à ce qu’elles restent confidentielles. Lorsqu’une attaque de malware est rendue publique, la confiance dans les mesures de sécurité de l’entreprise diminue. Il est difficile de regagner la confiance des utilisateurs si leurs données personnelles ou financières sont compromises. Il est recommandé d’effectuer régulièrement des analyses de malware et d’être transparent sur les incidents auprès des clients.
  5. Atteinte à la réputation : Outre la confiance des clients, les partenariats et les actionnaires peuvent être affectés lorsqu’une entreprise subit une violation majeure. Ces erreurs sont exploitées par les concurrents qui remettent en question la capacité de l’entreprise à protéger ses ressources. La couverture médiatique aggrave la situation et transforme l’incident en scandale. Les effets d’une mauvaise presse persistent longtemps après la maîtrise de l’infection, ce qui montre que la prévention est préférable à la réparation.

Comment détecter un malware sur votre appareil ?

La détection précoce des malwares est essentielle pour éviter l’exposition du réseau entier et de futures attaques. Bien que les malwares cherchent à rester discrets, des signes apparaissent toujours sous une forme ou une autre.

Grâce à ces signaux d’alerte, les personnes et les organisations augmentent leurs chances d’éviter ou de traiter rapidement ces programmes. Voici cinq aspects à surveiller pour identifier une activité inhabituelle :

  1. Ralentissements des performances : Des performances lentes, des gels fréquents ou des temps de chargement prolongés peuvent indiquer la présence de processus malveillants. Les virus, rootkits et adwares consomment souvent des ressources CPU ou mémoire. Bien que plusieurs causes puissent expliquer ces baisses, des ralentissements récurrents nécessitent une analyse de malware. La vérification des ressources système permet d’identifier les activités associées aux malwares.
  2. Pop-ups ou redirections inattendues : L’adware ou les pirates de navigateur peuvent afficher des publicités ou rediriger le trafic web vers des sites indésirables. Même les sites légitimes peuvent devenir inaccessibles, et l’utilisateur doit gérer des pop-ups. Cela se manifeste généralement par des pop-ups fréquents ou des changements constants de la page d’accueil. Un bon antivirus peut également aider à déterminer si le système est infecté.
  3. Outils de sécurité désactivés : Certains malwares avancés peuvent supprimer ou contourner l’antivirus, les pare-feux ou même la protection du système d’exploitation après avoir pénétré le système. L’un des signes d’alerte est la désactivation des services de sécurité. Si ces couches de protection ne peuvent pas être réactivées ou sont désactivées automatiquement, il est probable que le système soit sous attaque. Agissez rapidement en effectuant des analyses hors ligne ou en utilisant des supports de secours spécialisés.
  4. Processus et services inconnus : Surveillez les processus inconnus dans le gestionnaire de tâches ou tout autre moniteur système. Parfois, le malware déguise les noms de fichiers pour ressembler à des programmes de confiance, mais leur utilisation mémoire ou CPU sera suspecte. Les propriétés des fichiers doivent être comparées aux signatures de référence des logiciels légitimes. Un inventaire de base permet de révéler les changements causés par un ver ou un code furtif.
  5. Pics d’activité réseau : Les virus, keyloggers, spywares ou botnets transmettent un trafic important vers d’autres serveurs ou systèmes. Même si votre utilisation réseau présente des pics d’activité alors qu’aucune activité n’est attendue, une infection par malware peut en être la cause. Surveillez la bande passante ou utilisez des outils de surveillance réseau. La détection précoce du trafic malveillant permet d’éliminer les menaces avant qu’elles ne causent plus de dégâts.

Comment prévenir les infections par malware ?

Il est plus simple et moins coûteux de prévenir une intrusion par malware que de tenter de la nettoyer après coup. Aujourd’hui, les organisations utilisent plusieurs couches de protection, de l’endpoint à la formation des employés.

Puisque les acteurs de la menace évoluent constamment, les méthodes de défense doivent également s’adapter. Voici cinq étapes clés pour se protéger contre les programmes malveillants et leur pénétration :

  1. Mises à jour et correctifs réguliers : Les applications comme les systèmes d’exploitation, les navigateurs et autres logiciels tiers deviennent vulnérables si elles ne sont pas mises à jour. Les cybercriminels analysent les notes de patch pour créer des attaques ciblées. En installant rapidement les mises à jour, les organisations corrigent les vulnérabilités connues. Les outils d’automatisation des correctifs facilitent ce processus, surtout pour les grands parcs informatiques.
  2. Hygiène des mots de passe : Un mot de passe faible ou réutilisé est une porte ouverte pour les chevaux de Troie et autres codes malveillants cherchant à obtenir des identifiants. Utilisez l’authentification multifacteur lorsque cela est possible. Les gestionnaires de mots de passe aident à créer et mémoriser des phrases complexes. Renforcer le processus de connexion réduit considérablement les risques d’attaques exploitant les identifiants.
  3. Formation à la sécurité des employés : Les infections par malware sont souvent dues à des erreurs humaines, comme le téléchargement de fichiers infectés ou la réponse à un phishing. Des sessions de sensibilisation à la cybersécurité sont organisées régulièrement pour informer le personnel des risques liés à l’ouverture d’emails, de pièces jointes ou de liens provenant de sources inconnues. Cette approche favorise une culture de la sécurité et encourage la vigilance face aux demandes inhabituelles. Les employés restent ainsi préparés et responsables de la surveillance des signes de malware.
  4. Déployer des solutions de sécurité réputées : Des logiciels antivirus sophistiqués, des solutions de détection et de réponse sur les endpoints, ainsi que des outils comme SentinelOne Singularity ajoutent une couche de protection supplémentaire. Ces solutions offrent des analyses dynamiques, du sandboxing et une analyse comportementale des programmes. Leur intégration sur tous les appareils, y compris les endpoints mobiles, avec des pare-feux et des systèmes de détection d’intrusion, constitue une barrière solide.
  5. Segmentation du réseau : La segmentation du réseau interne limite les mouvements latéraux en cas de compromission d’un endpoint. Par exemple, les serveurs critiques sont placés dans des segments sécurisés accessibles uniquement au personnel autorisé. Cette stratégie limite l’ampleur d’une attaque réussie. Ainsi, même si un segment est infecté, les autres restent protégés, ce qui réduit l’impact et le temps de résolution.

Meilleures pratiques pour se protéger contre les malwares

La sécurité ne se limite pas à l’application de correctifs ou à l’exécution d’un antivirus, il s’agit d’une approche globale. De la définition de politiques au niveau de l’entreprise à l’utilisation de couches de protection, les meilleures pratiques sont transversales.

Lorsque ces protocoles sont standardisés, cela réduit les expositions potentielles pour les organisations. Voici cinq meilleures pratiques pour renforcer la défense contre les attaques de logiciels malveillants :

  1. Principe du moindre privilège : Limitez les droits d’accès des utilisateurs aux seuls privilèges nécessaires à leurs fonctions. Lorsque des comptes disposent de privilèges élevés, il est plus facile pour les virus de se propager sur tout le réseau. La séparation des tâches et l’accès basé sur les rôles minimisent l’impact de ces menaces. Cette pratique peut être combinée à d’autres approches anti-malware pour limiter la propagation du code malveillant à certains composants du système.
  2. Surveillance et journalisation avancées : Des outils de journalisation efficaces et des solutions SIEM surveillent les activités réseau, les interactions utilisateurs et les journaux applicatifs. En cas d’anomalies ou d’échecs d’accès répétés, les premiers signes d’infection peuvent être détectés dans ces logs. En croisant les données de différents systèmes, les équipes de sécurité peuvent rapidement identifier les tentatives d’infiltration. Les journaux constituent donc une ressource précieuse dans la gestion des incidents.
  3. Encourager les pratiques de codage sécurisé : Les développeurs doivent être formés aux standards de codage qui préviennent les failles d’injection et les débordements de mémoire tampon. Les applications vulnérables offrent un point d’entrée initial aux malwares. L’analyse statique, les revues de code et les tests d’intrusion doivent être réalisés pour s’assurer qu’aucune vulnérabilité n’est introduite lors des nouvelles versions. Le codage sécurisé est la première barrière contre les attaques exploitant les failles logicielles.
  4. Sauvegardes régulières : Les sauvegardes hors site fréquentes permettent de restaurer rapidement les données après une alerte de malware, comme un ransomware. Les copies stockées hors ligne ne sont ni chiffrées ni effacées par les attaquants. Cette mesure réduit considérablement le temps d’arrêt en cas d’infiltration majeure. Testez la restauration pour garantir que les sauvegardes sont exploitables et que les données peuvent être récupérées sans perte.
  5. Plans de réponse aux incidents : Les plans de contingence permettent de gérer la confusion lors d’une infection en fournissant des procédures écrites sur la marche à suivre. Précisez les rôles, les points de contact et les actions à mener, comme la segmentation du réseau ou l’imagerie forensique. Ces mesures préventives garantissent que le personnel peut gérer efficacement les attaques de malware. L’utilisation de playbooks lors d’exercices de simulation renforce la préparation aux événements réels.

Suppression des malwares : étapes pour nettoyer un appareil infecté

Malgré des mécanismes de défense solides, une attaque de malware peut infiltrer les systèmes organisationnels si elle est suffisamment déterminée. En cas d’identification, il est important d’agir rapidement et de manière exhaustive pour contenir le problème. Pour répondre à la question « Comment se débarrasser d’un malware ? », il est nécessaire d’appliquer un processus étape par étape, car la simple suppression des fichiers ne suffit pas.

Voici cinq étapes à suivre pour nettoyer efficacement un appareil infecté :

  1. Déconnecter du réseau : Avant tout, le système infecté doit être isolé du réseau pour éviter la propagation du virus et la fuite de données. Cela peut se faire en désactivant le Wi-Fi ou en retirant le câble Ethernet de l’ordinateur et du switch. Cela limite les échanges de données entre le malware et les serveurs de commande et contrôle. L’isolement est la première action à entreprendre dès qu’une infection est détectée.
  2. Démarrer en mode sans échec ou en environnement de récupération : Le mode sans échec sous Windows ou les disques de secours spécialisés empêchent les programmes malveillants de se lancer automatiquement au démarrage. Cet environnement restreint permet d’exécuter des outils de scan ou de suppression de malware sans entrave. Sous macOS, la même approche peut ralentir le rechargement des éléments critiques par le malware. Il est important de le faire avant de procéder à un nettoyage plus approfondi.
  3. Effectuer des analyses complètes : Utilisez plusieurs moteurs de détection de virus ou d’autres outils, tels que SentinelOne Singularity, pour rechercher tout code dissimulé. Si possible, effectuez une analyse hors ligne afin de détecter les rootkits capables de se masquer des autres processus du système d’exploitation. Il est essentiel de mettre à jour les définitions pour que les scanners identifient les nouvelles menaces, y compris les menaces « zero-day ». Cela garantit qu’aucun résidu ne subsiste après le redémarrage du système.
  4. Supprimer et mettre en quarantaine les menaces : L’étape suivante consiste à isoler ou supprimer les menaces selon leur niveau de dangerosité. Elles sont ainsi neutralisées tout en permettant une analyse ultérieure par l’équipe de sécurité. Les journaux et échantillons infectés peuvent servir à affiner les règles de détection. Il est important d’effectuer cette étape de manière exhaustive pour éviter toute réapparition du malware après redémarrage.
  5. Appliquer les correctifs et réévaluer la sécurité : Après la suppression, mettez à jour tous les logiciels et vérifiez à nouveau l’absence de problèmes. Cela inclut la vérification des pare-feux, la réactivation des options de sécurité désactivées et la révision des privilèges utilisateurs. En cas de violation, examinez les journaux pour identifier la source et vérifier la présence éventuelle de code malveillant non détecté. Renforcer ces aspects diminue les risques d’une nouvelle attaque.

Prévenir les attaques de malware avec SentinelOne

SentinelOne peut détecter différents types de souches de malware présents dans les systèmes informatiques et les services cloud. Il permet d’identifier les menaces internes et de mettre en œuvre les meilleures stratégies de défense pour prévenir les attaques futures.

Singularity Cloud Security est la solution CNAPP ultime pour lutter contre les malwares dans les environnements sur site, cloud et hybrides. Elle intègre un moteur Offensive Security Engine™ unique et s’appuie sur un mélange de technologies brevetées Storylines™ et Verified Exploit Paths™. Elle offre une protection à l’exécution conçue pour les environnements de production avec une durabilité critique. Elle repose également sur l’architecture eBPF et constitue la suite de sécurité cloud la plus fiable et récompensée au monde.

Singularity Endpoint assure une protection autonome des endpoints, serveurs, appareils mobiles et surfaces d’attaque. Il permet une analyse des malwares à la vitesse de la machine et lutte contre les ransomwares, spywares et attaques sans fichier.

Les principales fonctionnalités de Singularity™ Cloud Security sont la gestion de la posture de sécurité Kubernetes (KSPM), la gestion de la posture de sécurité cloud (CSPM), l’analyse de l’infrastructure as code (IaC), la détection de secrets, l’AI-SPM, la gestion des vulnérabilités, la gestion de la surface d’attaque externe, la détection et réponse cloud (CDR), la protection des charges de travail cloud (CWPP), et la gestion des droits d’infrastructure cloud (CIEM).

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Conclusion

Il est essentiel pour toute organisation de comprendre ce qu’est un malware alors que le paysage des menaces s’intensifie dans le monde moderne. Du simple adware aux rootkits invisibles et aux effets dévastateurs des ransomwares, les malwares sous toutes leurs formes peuvent paralyser les opérations. En étudiant comment les malwares s’introduisent dans les systèmes, en identifiant les premiers signes d’intrusion et en appliquant des mesures de sécurité, une entreprise acquiert un avantage sur les intrus potentiels. Cependant, la prévention n’est pas une méthode infaillible pour se prémunir contre les malwares—des solutions de réponse et de reprise sont également nécessaires. Ce guide a fourni une compréhension claire des bases du malware, des moyens de le prévenir, de le détecter et de le supprimer pour aider les organisations. Désormais, la balle est dans votre camp.

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FAQ

Un malware est un logiciel ou programme malveillant pouvant s'exécuter en arrière-plan de votre infrastructure. Il peut s'infiltrer, endommager ou obtenir un accès non autorisé aux systèmes. Selon la définition traditionnelle, le malware comprend les virus, vers, chevaux de Troie, ransomwares, spywares et autres composants malveillants. Vous pouvez le détecter et empêcher sa propagation en comprenant comment il s'injecte, se télécharge/s'upload et fonctionne.

Un virus est un type de malware qui s'infecte en s'attachant à des fichiers. Le terme malware est plus large et englobe les virus, vers, chevaux de Troie, ransomwares et autres. Tous les virus sont des malwares, mais tous les malwares ne sont pas des virus classiques.

Les appareils infectés fonctionnent généralement lentement, affichent des pop-ups inattendus, plantent fréquemment et présentent une activité réseau inhabituelle. La désactivation des logiciels de sécurité, la présence de processus inconnus et des changements soudains du comportement du système sont également des indicateurs d'une infection par un malware. Des analyses régulières et des mises à jour en temps voulu sont nécessaires pour détecter et permettre une détection précoce. Cela garantit une prévention efficace.

Pour supprimer un malware, vous devez d'abord déconnecter votre appareil du réseau. Démarrez votre appareil en mode sans échec et effectuez des analyses approfondies à l'aide de technologies de détection à jour. Mettez en quarantaine ou supprimez les menaces détectées, puis installez les correctifs et mises à jour nécessaires. Toutes ces étapes garantissent une suppression efficace du malware et préviennent les réinfections. Vous pouvez également utiliser SentinelOne pour une protection robuste contre les malwares.

Oui, un malware peut voler des données personnelles en exploitant des vulnérabilités du système. Les malwares incluent les chevaux de Troie, keyloggers et spywares qui dérobent des données sensibles telles que les identifiants de connexion et les informations financières. De telles attaques sont menées pour collecter des données de manière furtive. Des analyses avancées et des stratégies de cybersécurité sont nécessaires pour contrer ces attaques basées sur les malwares.

Le malware est dangereux car il compromet les performances du système, corrompt les données et facilite les accès non autorisés. Il réalise des attaques par ransomware, vole des données sensibles et entraîne des pertes financières. Le malware exploite les vulnérabilités pour compromettre la sécurité personnelle et organisationnelle. L'analyse, la détection et la prévention régulières des malwares sont nécessaires pour contrer leurs effets dangereux.

Les avertissements de malware sont des messages signalant des attaques potentielles et une activité système inhabituelle. Ils peuvent apparaître sous forme de pop-ups, d'alertes de logiciels antivirus ou de modifications instantanées des paramètres. La détection de ces avertissements est importante pour une détection précoce, le lancement immédiat d'analyses et la mise en place de mesures préventives afin d'éviter les infections et de sécuriser vos données.

Oui, les Macs peuvent être infectés par des malwares malgré leur réputation en matière de sécurité. Les malwares sur Mac exploitent des vulnérabilités propres aux appareils Apple. Bien que moins fréquentes que sur Windows, les attaques de malwares sur Mac sont en augmentation. Des analyses régulières, des mises à jour fréquentes et des outils professionnels de détection sont nécessaires pour une détection et une prévention efficaces.

Un malware infecte votre PC via des vecteurs tels que les emails de phishing, les téléchargements furtifs, les supports amovibles infectés et les kits d'exploitation. Une fois dans le système, il se propage en exploitant les vulnérabilités et les permissions non contrôlées. Une navigation sécurisée, des analyses régulières et des correctifs appliqués à temps sont essentiels pour détecter et éviter les infections.

Les téléphones mobiles sont vulnérables aux malwares, qui peuvent être transmis via des applications malveillantes, des URLs de phishing ou des réseaux infectés. Les malwares mobiles compromettent les données personnelles et ralentissent les performances de l'appareil. Des analyses régulières, une installation prudente des applications et des mises à jour fréquentes sont nécessaires pour assurer une détection et une prévention efficaces sur les téléphones et tablettes.

Non, un logiciel antivirus n'est pas un malware ; il est conçu pour localiser, analyser et supprimer les malwares. Alors que les malwares sont des codes malveillants destinés à détruire les systèmes, les produits antivirus sont des gardiens qui effectuent des analyses et des détections. Ils utilisent des bases de signatures, des algorithmes comportementaux et des bases de données à jour pour garantir une détection et une suppression efficaces.

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